Pere et fils.

Pere et fils.
Ce soir, alors que le monde s'endormait une fois de plus dans les méandres de la folie, je murmurais au creux de tes reins que je ne serais pas la demain. Oui, j'ai d'autres choses de prévues. Je pars en croisade, sillonant les plaines a la recherche de résquilleur, et armé de ma seule guitare. Armé de 3 accords un peu vague, de paroles qui attérissent sur mes papilles, que je modèle avant de les renvoyer à la folie du monde.

Oubliez dès a présent vos idéaux, vos héros et vos idées vendues. Brulez vos livres, manger vos philosophes préférés. Tout ce que vous avez appris est faux. J'ai fini par comprendre que mes convictions ne se trouvaient pas dans les livres que je lisais, que je n'trouverais pas un concept de vie dans aucun de ces stupides bouquins. J'ai aussi compris que bien des hommes s'évertuent a rendre ce monde meilleur qu'il n'est, pour rien. Ils n'ont pas compris l'intêret de leur travaux. Ils n'ont pas compris que la seule chose qui ramène un état de pleinitude, qui a une portée universelle est la musique.
Et de la musique dépendent les gouts, les humeurs, les mentalitées. Alors sortez de vos bibliothèques misérables rats ! Passez chez le disquaire & optez pour Wild Horses des Rolling stones. Inserez le vinyle sur le phonographe et laissez vous transporter.

Vous voyez, vous en savez dorénavant plus sur la nature humaine que l'homme de néandertal qui n'avait pas encore inventé le phono.
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# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 20:43

Paris-Salade Parano.

Paris-Salade Parano.
Paris. 12e arrondissement. 23h00.

Le récit pourrait se limiter a ça, 3 indications : lieu, précision sur le lieu, et l'heure ; tant les faits sont inutiles a relater. L'effervescence est mentale, l'âme est devenu un caniveau des plus miteux, rejettant par temps pluvieux les ordures sur la voie publique.
La nouvelle fait le même effet que de marcher sur du verglas, vous avez mis vos chaussures de sport et vérifié que la semelle n'est pas trop usée, vous avancez en terrain conquis tel Alexandre franchissant l'Hindus avec queques milliers de soldats dévoués et loyaux derrière lui. Seulement voila ; personne ne vous a dit que l'eau du fleuve était la même que celle du Léthée ?
Arretons un instant, et revenons a l'instant où Alexandre gagne la bataille contre les perses, juste au moment de la victoire, le moment du repli des troupes, le moment où vous sortez de chez vous. C'est l'ivresse, oui.
Et alors que vous avez tout pour vous, des chaussures en bon état et Alexandre comme modèle, vous oubliez littéralement la plaque de verglas, située dans la rue qui mène au métro, en légère pente. Un tout autre jour, vous auriez contourné l'Hindus, trouvé un pont, et continué. Pas ce jour la, ça devait arriver. Pour une fois vous êtes passé pile a cet endroit du trottoir sans un seul brin de logique. Et vous avez glissé.

Il est bien difficile de faire une chute, et encore plus d'en décrire une. Alors arrêtons nous, si vous le voulez bien, à cet instant où le pied dérape sur cet évènement peu courant mais anodin. Les traits de votre visage s'étirent vers le bas, dévoilant une partie de votre anatomie buccale et vos dents noirs de café. Les sourcils ont, dans ces moments la, une facheuse tendance a s'étirer vers le haut, comme pour faire balancier avec le déboitement de votre machoire, voué a couper votre langue quand la chute arrivera à son terme. Vos cheveux perdre, en un clin d'oeil, leur éclat naturel. Quand à vos yeux, sont ils encore humains ? Bleu, vert, marron, quel intêret de le savoir quand le blanc aura pris le dessus, les globes occulaires fixant le fond de votre encéphale, et plutot bien accompagné par la bave qui mousse au bord de votre bouche tel un pauvre escargot. « Il avait les yeux bleus ; c'est mon enfant » vous avez vraiment cru que votre mère aura cette expression de tendresse envers vous quand vous serez au fond de ce lit d'hopital, à manger de la merde à la petite cuillère ?
Excusez moi, je n'avais pas parlé de l'expression de votre visage. Votre sourire aura disparu, il aura laissé place à une mine déconfite, voire étonnée que votre pied habituellement si dévoué vous fasse défaut.

L'image reprendra sa vitesse réelle, mais vous ne vous écraserez pas au sol. Vous aurez trouvé ce bras tendu pour vous rattraper, ce sourire sincère. Ne le prenez pas pour une moquerie.
Beaucoup d'entre nous continuerons leur chemin, sans même penser aux éventuelles conséquences d'une chute bénine. Mais certains auront vu Sodome et Gomorrhe s'embrasser sous nos pieds, les verts paturages devenirs mornes et sans teint, et le soleil voué a l'abandon sous un écran de fumée. Et personne n'aura vu la dissection cartésienne de ma boite cranienne. Vous pourrez être satisfait.
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# Enviado el martes 24 de noviembre de 2009 17:45

Paris salace parano.

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# Enviado el martes 24 de noviembre de 2009 17:10

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Chacun de nous se souvient exactement de ce qu'il faisait le 8 décembre 1980, jour de la mort de Lennon. Je peux vous dire exactement où j'étais le 31 aout 1997, quand la Mercèdes de Diana se crasha sous un tunnel. Ce 25 juin 2009 - jour à le coeur de Michael s'est arreté de battre - sera aussi, un repère dans nos vies. En nous quittant, il nous rassemble dans une émotion universellement partagée. Parce que l'on a tous en nous un peu de Michael Jackson. Des sons (beat it), des images (le moonwalk) et, pour ma part, beaucoup d'admiration et de compassion pour cet etre qui avait le désir chevillé au corps d'échapper aux lois communes - quitte à transgresser la nature humaine. Ni blanc ni noir, ni homme ni femme, ni enfant ni adulte, Michael était un ange titillé par le démon. Un etre en apesanteur que l'on regardait d'en bas. Et qui vient de monter encore plus haut. Au pays où les légendes deviennent des mythes.
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# Enviado el jueves 02 de julio de 2009 13:50

Hein ?

Hein ?

# Enviado el domingo 09 de noviembre de 2008 22:21